JDC – Présidentielle 2022 : Une joie mesurée chez les soutiens nivernais d’Emmanuel Macron

De la satisfaction sans effusions, ce dimanche soir après l’annonce du résultat, chez les soutiens nivernais de Macron, réunis dans un restaurant neversois.

Ni effusions, ni explosion de joie. Mais des sourires, quelques applaudissements et une satisfaction somme toute mesurée, sans démonstration excessive. Ce dimanche 24 avril, à 20 h, tandis que l’orage grondait dehors, l’ambiance était feutrée à l’intérieur du palais ducal, parmi la poignée de militants et sympathisants macronistes nivernais. Après avoir proclamé les résultats à Nevers, c’est Denis Thuriot qui a annoncé la réélection d’Emmanuel Macron. L’écran géant de la salle du deuxième étage ne s’est allumé qu’à 20 h 05, alors que la quarantaine de personnes présentes tournait déjà les talons…

(…)

Les militants nivernais n’ont quant à eux que quelques pas à faire pour rejoindre le restaurant Le Tour du monde, place Carnot, à Nevers. Dans une salle privatisée pour l’occasion, ils s’installent à table, discutent et commencent à manger en regardant la soirée électorale à la télévision. Là aussi, l’ambiance est calme.

Les deux députés de la majorité présidentielle, Perrine Goulet et Patrice Perrot, arrivent bien vite. La première va de table en table, un verre d’eau à la main. « Je ne bois jamais d’alcool. » Elle trinque néanmoins avec les convives, jeunes ou plus âgés. « Merci pour votre soutien, votre engagement, votre présence dans les bons comme les mauvais moments. » Patrice Perrot, lui, scrute son téléphone et découvre, soucieux, les résultats nivernais, les gros scores de Marine Le Pen, en tête dans de très nombreuses communes.

Il est clair que les progrès électoraux du Rassemblement national, année après année, tempèrent la joie d’avoir gagné. Arnaud, Neversois de 33 ans, témoigne : « Je n’ai pas milité comme je l’aurais souhaité pour raison familiale. Je suis satisfait de la réélection d’Emmanuel Macron, mais c’est sûr que ça aurait été mieux s’il avait pu dépasser les 60 %. L’extrême droite fait encore peur, mais de moins en moins. Il faudra en tenir compte, avant les législatives. »

Référent départemental de LREM, Fabrice Berger l’assure : « Le second quinquennat ne pourra être identique au premier. » Les militants savent qu’ils devront retourner sur le terrain, pour convaincre. Alors, avant l’échéance des 12 et 19 juin, ils s’offrent quelques heures de répit, parce que, quand même, il y a une victoire à fêter.

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